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dimanche 25 mai 2008

La Bible est vraie à cause de la vie de Christ

Voici un texte bien instructif sur les rapports de Jésus à l'Ecriture Sainte (Ancien Testament) qu'il a respecté et suivi tout en lui donnant un sens concret pour nous aujourd'hui.
Introduction :
Jésus-Christ était un homme de bien. C'était un homme bon et aimant; un homme de paix et de bonnes oeuvres. Il s'intéressait à chaque personne - sans distinction d'âge, de race, de niveau social.
Il s'est identifié à ceux qui n'avaient pas d'amis. Il a aimé les gens les moins faciles à aimer et béni les plus indignes.Ses règles de vie étaient plus stimulantes que celles de n'importe quel autre leader qui ait jamais vécu.

Il a conseillé: Faites pour les autres ce que vous aimeriez qu'ils fassent pour vous. Luc6:31

Il a dit: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils [et filles] de votre Père qui est dans les cieux. Matt.5:44-45

Nous voyons par ces écritures la gloire de Jésus, qui nous amène à ne pas nous conformer aux idées du monde, aux tendances de la chair envers nos ennemis.

Développement :

Jésus croyait les Ecritures Saintes (Ancien Testament). Il les citait comme parole absolue de Dieu. Il les vivait, les enseignait, les démontrait, les transformait en réalités.

Quand il a guéri des lépreux et d'autres malades, quand il a ressuscité des morts, il y a toujours eu des incroyants qui, souvent par jalousie, ont tenté de Le tuer. Quand des paralysés ont marché, on l'a accusé de les avoir guéris par la puissance du diable. Quand il est venu en aide à des malheureux, on a comploté Sa perte. Et même de nos jours, dans certains pays, ceux qui ne croient pas la Bible sont souvent véhéments, violents, acharnés contre la foi chrétienne. Il semble qu'ils haïssent la simple foi et désirent la détruire, comme si la paix, l'amour et l'influence de Jésus-Christ contrecarrait leur propre influence.

Jésus a dit que certains sont dans l'erreur, parce qu'ils ne connaissent pas les Ecritures. Matt.22-29

Il faut que les Ecritures soient accomplies. Marc.14:49


Il leur expliqua...... les Ecritures. (Luc.24:27).

Il leur découvrit le sens des Ecritures.... pour qu'ils [les] comprennent. Luc24:32,45


Il a dit: Sondez les Ecritures. Marc12:10

D'ou l'importance d'avoir la connaissance de cette nourriture spirituelle qu'il nous a donné, pour que nous puissions embrasser cette vie comblée.

Le nouveau Testament nous exhorte quatre-vingt-dix fois à croire ce qui est écrit parce que c'est la parole de Dieu et qu'elle s'accomplira.

Conclusion :

La vie de Jésus et Son ministère ont constamment prouvé la véracité des Ecritures. Sa naissance, Sa vie, Sa mort et Sa résurrection, ainsi que ses enseignements et Ses miracles, avaient été annoncés en détail, des centaines d'années plus tôt, par l'écriture sainte. Tout ce qu'il a fait prouvait que les Ecritures étaient la parole de Dieu, Ses promesses, et que Dieu les accomplirait pour quiconque y ferait confiance.

Voilà une très bonne raison de croire la Bible, surtout quand on la compare à la confusion, aux conclusions instables et à l'impasse éternelle de creux qui la rejettent.

Source : http://god-ministry.blogspot.com/2006/11/la-bible-est-vraie-cause-de-la-vie-de.html

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jeudi 27 mars 2008

« Podium » : un chemin vers la gloire


Podium, c’est une comédie dramatique française à succès sortie sur les écrans en 2004 avec Benoît Poelvoorde interprétant le personnage de Bernard Frédéric. Ce personnage a pour ambition dans la vie d’être le sosie parfait (en tout) de Claude François. Le décor est planté, le film nous fait découvrir au fur et à mesure la vie de ce sosie : quels sont ses caprices, ses moments de gloire, ses pétages de plomb, son ego surdimensionné, entres autres.

Ce film est l’adaptation d’un livre de Yann Moix (également réalisateur du film). Ce livre est très critique envers le monde des sosies. Dans ce livre, Bernard Frédéric est vu comme un messie (i.e. un sauveur) dans le monde des sosies de Claude François, celui qui va faire revivre cette légende populaire. Un second sosie cherche aussi à être reconnu des autres.
Les sosies par définition imitent en tout leur idole. Donc, ils s’approprient leur manière de parler, de penser, d’agir, de bouger, de chanter, de danser, etc. Ils se contentent de vivre dans le passé, n’ayant plus de personnalité propre.

Un livre du 14ème Siècle (écrit par Thomas a Kampis) et appelé « L’imitation de Jésus-Christ » aborde cette thématique. Un chrétien va chercher à imiter Jésus en appliquant toute sa vie Son enseignement et Son comportement envers les autres. Mais la différence, c’est que nous gardons notre personnalité propre que nous avions avant de faire cette rencontre avec Jésus. Certes, Jésus nous améliore avec les années mais Jésus se sert de nos qualités personnelles pour pouvoir parler de Lui aux autres. De plus, un chrétien vit dans le présent et fait tout pour plaire à Jésus. Par conséquent, un chrétien est un « sosie » de Jésus mais il reste une personne originale qui est reconnue par Christ.
Samuel ancien responsable gbu d'Angers
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vendredi 28 décembre 2007

Meilleur héritage : la Bible

A la fin du texte d'une Bible manuscrite dans l'église arménienne d'un village de la province de Sébaste, le copiste raconte l'histoire suivante : "Quatre frères héritèrent de leur père une maison. Cette maison ne pouvait se diviser qu'en trois parties. Mais le père avait aussi laissé une Bible, considérée comme la quatrième part de l'héritage. Lorsque les frères eurent tiré au sort pour déterminer la part de chacun, celui qui reçut la Bible fut ravi de sa bonne fortune et les trois autres l'envièrent terriblement..."
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lundi 10 décembre 2007

Pensées de Martin Luther King


Dieu a les deux bras étendus.
L'un est assez fort pour entourer de justice,
l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.

Dieu n'est-il pas un extrémiste de l'amour ?

Faites le premier pas sur le chemin de la foi.
Vous n'avez pas à le parcourir entièrement, juste à faire le premier pas.

Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ;
c'est l'indifférence des bons.

Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel.
Nous savons guider des missiles, mais nous détournons l'homme de sa voie.

Tout le monde peut être important,
car tout le monde peut servir à quelque chose.

Jésus est le langage de l'éternité traduit dans les mots de notre temps.

Extraits d'articles de la revue Croire et Vivre ; 10/07.

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mercredi 5 décembre 2007

Le caractère de Jésus

Si Jésus avait dressé la violence contre la violence, cela n'aurait fait qu'un conflit de plus sur cette terre qui n'en manque pas. Et qu'en serait-il resté ?
A la violence, Jésus a opposé la force de la douceur.
Il a répondu au mensonge par la force de la vérité.
Il a répondu à l'insulte par la force du silence.
Il a répondu au crime par la force du pardon.
Il a répondu à la haine par la force de l'amour.

D'après Ph. Zeissig Lire la suite......

mardi 27 novembre 2007

Attributs uniques de Dieu

Je suis tombé sur ces très beaux vers de Victor Hugo (poète français) tirés des Chants du Crépuscule, au sujet de la gloire et ensuite de la fin dramatique de Napoléon Ier le tout bien mis en comparaison avec ce qui fait de Dieu un Etre hors du commun :

"Dieu garde la durée et vous laisse l'espace ;
Vous pouvez sur la terre avoir toute la place,
Etre aussi grand qu'un front peut l'être sous le ciel ;
Sire vous pouvez prendre à votre fantaisie
L'Europe à Charlemagne, à Mahomet l'Asie,
Mais tu ne prendras pas demain à l'Eternel !
"
Par Sébastien
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Habité par la Joie de Dieu, je me sens mieux

Le texte qui suit est un poème, appelé rondeau, de Charles d’Orléans (prince-poète du Moyen-Age). Je rejoins ce poète français qui montre que l’homme doit de lui-même faire le pas de crier à Dieu pour permettre à la Joie de celui-ci de pénétrer dans son cœur. Cette Joie de Dieu supplante toute forme de tristesse chez l’homme lui redonnant de l’optimisme dans la vie. J’en ai fait l’expérience ayant arrêté de soupirer après la vie qui ne me satisfaisait pas entièrement pour apprendre à me contenter déjà de tous les petits bonheurs qu’exauce Dieu à mon égard lorsque je le prie.

Par Sébastien

Expulsons-la, pour Dieu,

Cette Mélancolie Qui si fort nous harcèle

Et nous nuit gravement
.

Montrons-nous les plus forts,

Mon cœur, je vous en prie :

Expulsons-la, pour Dieu,

Cette Mélancolie !

Nous l’avons trop suivie
Pour ne pas l’attirer ;

Ne perdons pas de temps

A croire ses rapports :

Expulsons-la, pour Dieu !
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dimanche 18 novembre 2007

Visite chez Charles Darwin


Plusieurs partisans de l’évolution seront sans doute surpris d’apprendre que vers la fin de sa vie, Charles Darwin retrouva la foi en l’Ecriture.

Voici le récit de Lady Hope, de Northfield, en Angleterre, une Chrétienne qui alla fréquemment voir le savant sur son lit de mort.


C’était par un splendide après-midi d’automne, comme il nous arrive d’en avoir parfois en Angleterre. J’avais été sollicitée pour rendre visite à Charles Darwin, et m’asseoir quelques moments à son chevet. D’habitude, en m’approchant de la mince silhouette alitée, je ne pouvais m’empêcher de penser quel beau tableau cela ferait dans notre Académie Royale, mais jamais cette pensée ne s’était imposée à mon esprit avec autant de force que ce jour-là.
Place ici le début du message.
La suite s'affichera ici
Charles Darwin était assis dans son lit, appuyé sur des coussins, le regard plongé au loin vers les forêts et les champs de blé qui semblaient embrasés par les rayons du soleil couchant.

Ses traits s’adoucirent comme pour me souhaiter la bienvenue au moment où j’entrais. Il leva la main en direction de la fenêtre pour m’inviter à partager avec lui l’émerveillement de cette scène. Dans l’autre main, il tenait une Bible ouverte qu’il ne cessait d’étudier.
- Que lisez-vous en ce moment ?, lui demandai-je.
- L’épître aux Hébreux, répondit-il. Je l’intitule : le livre royal.

Puis, il posa son doigt sur différents passages de cette lettre, et les commenta.

Je fis allusion aux opinions défendues par certains hommes sur l’histoire du récit de la Création, et à leur interprétation des premiers livres de la Genèse. Il sembla mal à l’aise, ses mains se crispèrent, et un regard de tristesse assombrit son visage lorsqu’il dit :
- J’étais un jeune homme à l’esprit inculte. Je me suis posé beaucoup de questions, j’ai émis des suggestions ; j’étais fasciné par tout ce que je voyais. A ma grande surprise, mes idées se sont répandues comme une traînée de poudre. Les gens ont fait une religion de mes hypothèses.

Il marqua une petite pause. Puis après avoir livré quelques petites réflexions sur la sainteté de Dieu et sur la Grandeur du Saint Livre, les regards fixés avec tendresse sur la Bible qu’il tenait toujours dans sa main, il ajouta :
- Dans le jardin, j’ai un petit bungalow d’été qui peut accueillir une trentaine de personnes. Il se trouve là, me dit-il en désignant l’endroit à travers la fenêtre ouverte. J’aimerais beaucoup que vous y teniez une réunion. Je sais que vous allez dans différentes maisons du village pour lire la Bible aux gens. Demain après-midi, j’aimerais que mes employés, certains locataires et quelques voisins se réunissent dans cette maisonnette. Leur parleriez-vous ?
- De quoi devrais-je leur parler ?
- De Jésus-Christ, répondit-il d’une voix claire et enthousiaste, et de son salut par la grâce. N’est-ce pas le meilleur thème de prédication ? Je voudrais qu’ensuite vous chantiez quelques cantiques avec votre auditoire. Vous savez vous accompagner de votre petit instrument n’est-ce pas ?


Je n’oublierai jamais l’éclat de son visage lorsqu’il prononça ces mots. Il poursuivit :
- Si vous tenez votre réunion à trois heures de l’après-midi, cette fenêtre sera ouverte, et vous saurez que je m’associe à vous par le chant.

Aurais-je pu imaginer une scène aussi émouvante ? C’est toute la profondeur de son âme que Darwin avait mise à nu.

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De voir Darwin passionné par la Bible et discourant sur la grandeur de ce livre, cela conduit inévitablement à évoquer la théorie de « l’évolutionnisme » qui, associé à l’esprit critique et sceptique, a éloigné des multitudes de gens de la foi en l’Ecriture. Darwin, l’âme en détresse, déplora cet état de choses en avouant qu’il avait été un jeune homme inculte, aux idées mal formés.
Quelle autocritique bouleversante ! Et que penser du fait que ces « idées mal formées » du jeune Darwin soient souvent à la base de la théologie moderne ?








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mercredi 7 novembre 2007

Dieu envoie toujours l'arc-en-ciel après la pluie

Je surfais "trankillement" sur le Net, quand je suis tombé sur cette mini-BD. Elle était accompagnée d'un poème dont j'ai fait une libre traduction.
Personnellement j'ai trouvé ça assez parlant. Après à vous de juger....



(Seigneur,c'est trop lourd...s'il te plaît,coupe-la un peu..)



(Seigneur, coupe-la encore un peu plus s'il te plaît...comme ça, je pourrais mieux la porter...)



(Merci beaucoup Seigneur...)


(Hein?)

(Et si on utilisait les croix pour traverser?...)


(Oh non! c'est trop court, je ne peux pas traverser)



Quelque soit ta Croix
Quelque soit ta peine
Le soleil brillera toujours
Après la pluie…

Tu trébucheras peut-être
Tu tomberas peut-être
Mais Dieu sera toujours là
Pour te secourir…

Il connaît toute tes peines
Voit chacune de tes larmes
Une seule de ses paroles
Peut calmer toutes tes peurs…

Tes douleurs peuvent persister
Tout au long de la nuit
Puis soudainement disparaître
Au lever du jour…

Ton sauveur attend
Là haut quelque part
De te faire voir sa grâce
De te donner son Amour…

Quelque soit ta croix
Quelque soit ta peine
Dieu enverra toujours un arc-en-ciel
Après la pluie…

Pour sortir des difficultés, il faut parfois les traverser

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